Quelques pistes pour identifier, entretenir et transformer des trésors oubliés que nous offre la diversité variétale fruitière.
Pour préserver la diversité fruitière, il faut la faire connaître et la cultiver. C’est pourquoi Fruits Oubliés Réseau propose (enfin !) un nouveau cahier technique sur la richesse que représente les cépages oubliés. Il est donc question des cépages interdits, ces très vieilles vignes, venues d’Amérique vers 1820, tolérantes à la maladie et ne demandant pas de traitements coûteux, qui ont servi de porte-greffe et, faut-il le rappeler, sauvé en grande partie la viticulture du sud de la France, ravagée par le phylloxéra et l’oïdium. Maintenus en culture par des passionnés-résistants, voici des pistes pour les identifier, les entretenir et les transformer afin de redonner à ces cépages la place qu’ils méritent et permettre à tous de retrouver la possibilité d’une viticulture naturelle.
Gilbert Bischeri : vigneron amateur, responsable de la rubrique viticulture et cépages de la revue Fruits Oubliés. Spécialiste des « plants directs cévenols » et de leur vinification. Loreline Laborde : jeune vigneronne dans le Jura, œnologue. Travaille sur les techniques viticoles naturelles. Pierre Racamond : pépiniériste, fut l’un des précurseurs dans la conservation et la diffusion des variétés anciennes et de terroir.
Cahier technique – 88 pages, format A5. Disponible auprès de l’association (par mail ou par courrier), 10€ / exemplaire + 1,5 de port, à partir de 5 exemplaires 7 € + frais de port gratuit.
Plus d’infos sur : http://www.fruitsoublies.org/Pour-la-renaissance-des-Cepages



54 : Les poires d’hiver