Décidément non !

Non ! Le Conseil d’Administration de Fruits Oubliés Réseau et son Président ne rentreront pas dans une polémique avec ceux qui, prétendant défendre la pomologie et l’association, passent leur temps en attaques vaines contre notre équipe dirigeante et les salariés.

Ces attaques relèvent du mensonge, de la diffamation, voire de l’escroquerie et ces violences-là sont du ressort de la justice, pas d’une discussion polémiste.

Rappelons seulement que ceux-là mêmes qui nous attaquent, ont dans un passé relativement récent mis l’association dans une situation financière qui a conduit au départ des salariés et à l’arrêt de la structure. Ceux-là, ils ont utilisé les locaux, le matériel et les moyens et réseaux de l’association à d’autres fins que celle de la diversité fruitière, donc à un détournement d’objet social. Nous pourrions dresser ici une liste fort longue de malversations qui relèvent non pas d’un débat mais d’une condamnation.

Aujourd’hui, ils détiennent une grande partie du stock des revues, qu’ils refusent de restituer à l’association. Nous sommes donc contraints, malgré plusieurs tentatives de médiation, d’engager une procédure judiciaire.

Malgré cela, que chacun se rassure, Fruits Oubliés Réseau se porte bien. Ses finances sont saines, ses salariés confiants, ses militants en place pour leur tâche, rien que leur tâche. Le défi de développer le projet associatif (et donc de pérenniser une équipe salariée et un réseau de bénévoles) est de taille, mais nous progressons chaque jour dans cette direction.

C’est pourquoi le Conseil d’Administration a décidé de confier à qui de droit le soin de rétablir la vérité.

La tâche est immense est nous y travaillons dur tous les jours :

– Il faut lutter contre ceux qui voudraient imposer des sélections variétales industrielles ne pouvant survivre que sous perfusion.

– Mais aussi contre les OGM, les perturbateurs endocriniens, les pesticides, les désherbants.

– Il faut développer le travail en réseau des agriculteurs et autres passionnés qui protègent et font évoluer la diversité fruitière, continuer à les promouvoir et à faire entendre leurs voix.

– Il faut sauver le Centre de Pomologie Christian Catoire unique en France.

– Il faut réhabiliter les cépages résistants aux maladies.

– Il faut travailler à la sauvegarde de la biodiversité – et pas celle qui consiste à planter quelques variétés différentes ! Mais à une véritable biodiversité, celle qui consiste à promouvoir des variétés cultivées adaptées à chaque territoire et aux peuples qui y vivent.

Pour tout cela, Fruits Oubliés Réseau poursuit l’édition et améliore la diffusion de la revue « Fruits Oubliés », intensifie le travail de soutien aux « protecteurs de la diversité fruitière » au niveau national, et poursuit la construction d’une alliance internationale pour la réhabilitation des cépages interdits.

Décidément non ! Le Conseil d’Administration de Fruits Oubliés Réseau et son Président ne rentreront pas dans une polémique. Nous avons une mission à accomplir et nous y consacrons tous nos efforts. Le reste, la justice s’en occupera.

Que vive Fruits Oubliés et ses Réseaux !